Il y a le temps des hirondelles ou la saison des myosotis. Quelque part, entre deux portes, se glisse un temps pour les mots : des mots à guetter, des mots à cloche-pieds, des mots à arpenter. Là, dehors, les murs tressaillent, les murs chuchotent, les murs nous parlent.
Et la rue, de nouveau, serait un peu à nous.